dédicaces + presse


Mars 2010 : Paris


SALON DU LIVRE !!!!



Novembre 2009 : Lyon


Vendredi 6 et samedi 7
SALON DU LIVRE !!!!

Dimanche 8 : suspens...



Août 2009 : Corse


Dimanche 23, de 10h à 18h :

Fête de la noisette - Cervione (20221)


Samedi 22, de 10h à 18h :

Fête de la noisette - Cervione (20221)


Vendredi 21, de 18 h à 20 h :

Domaine de Bagheera - Linguizzetta (20230)


Dimanche 16, de 14h à 17h :

Hippodrome de Zonza (20124)

(le plus haut d'Europe !)


Samedi 15, de 18h à 20h :

Camping Kalypso - Santa Maria (20221)

 

Vendredi 14, de 18h à 20h :

Marco-Polo - Plage de Prunete (20221)

 

Jeudi 13, de 18 h à 20 h : 

Domaine de Bagheera - Linguizzetta (20230)


Mercredi 12, de 18 h à 20 h :

Restaurant Le Grand Bleu - Moriani (20230)

 

Mardi 11, de 19 h à 21 h :

Le Flibustier - Port de Taverna (20221)
Concert Patrick Fiori :-)

 

Dimanche 9, de 19 h à 22 h :

Office de Tourisme - Aléria (20270)


Samedi 8, de 17 h à 20 h :

Office de Tourisme - Aléria (20270)


Vendredi 7, de 18h à 20h :

Marco-Polo - Plage de Prunete (20221)


Jeudi 6, de 18 h à 20 h :

Restaurant Campoloro - Prunete (20221)


Mercredi 5, de 17h à 19h :

Librairie Olivesi - Moriani (20230)


Mardi 4, de 19 h à 21 h :

Le Flibustier - Port de Taverna (20221)


Lundi 3, de 18 h à 20 h :

Camping Olmello - Prunete (20221)

 

Dimanche 2, de 14h à 17h :

Hippodrome de Zonza (20124)

(le plus haut d'Europe !)


Samedi 1er, de 10 h à 12 h :

Librairie Luccioni - Prunete (20221)

 

 

Juillet 2009 : Corse


Vendredi 31, de 18 h à 20 h :
Domaine de Bagheera - Linguizzetta (
20230)


Vendredi 24, de 18 h à 20 h :

Restaurant Le Grand Bleu - Moriani (20230)


Jeudi 23, de 18 h à 20 h :

Restaurant Campoloro - Prunete (20221)

 

Mardi 21, de 19 h à 21 h :

Le Flibustier - Port de Taverna (20221)

 

Dimanche 19, de 18 h à 20 h :

Camping Olmello - Prunete (20221)

 

Mardi 14, de 18 h à 20 h :

Domaine de Bagheera - Linguizzetta (20230)


Lundi 13, de 20 h à 23 h :

Office de Tourisme - Aléria (20270)


Samedi 11, de 10 h à 12 h :

Librairie Luccioni - Prunete (20221)

 

Vendredi 10, de 19 h 30 à 22 h :

Librairie l'Album - Bastia (20200)



 

Juin 2009 : Corse


Dimanche 28 à partir de 16 h 30 :  

Hippodrome de Biguglia (20620)


 

Avril 2009 : Région Parisienne


Mercredi 29 : 

Espace librairie AUCHAN Plaisir (78)

 

Mardi 28 :      

Librairie LE TOTEM, AUCHAN Amiens (80)


Lundi 27 :      

AU PUR SANG Maisons-Laffitte (78)


Samedi 25 :   

Espace librairie CARREFOUR Montesson (78) 


Vendredi 24 : 

Espace librairie AUCHAN Maurepas (78) 




Mars 2009 : Corse

 

Samedi 28 et dimanche 29 :

Foire de l'Olive de TALLANO (2a)


Février 2009 : Corse

 

Samedi 28, de 15 h à 18 h :

Librairie l'ALBUM de Bastia (2b)

 


 

PRESSE


RTPI :   
(Radio Télévision Portugaise Internationale)
Magazine França Contacto :
Dimanche 21 juin 2009


LUSOJORNAL
23 avril 2009
LUSOJORNAL-230409.jpg LUSOJORNAL-230409.jpg


RADIO ALFA Paris
23 avril 2009 - 18h20


LUSOJORNAL
5 février 2009
LUSO.jpg LUSO.jpg


RADIOALFA Paris
11 décembre 2008 - 18h20




 


Pour joindre l'auteur directement :

via FACEBOOK, en devenant "ami"

ou par mail :

marie.ziglioli@hotmail.fr 

marie.ziglioli@gmail.com


 
Première édition très prochainement épuisée, merci à mes nombreux lecteurs  !

Prochaine édition en août 2009.






Maud Fontaine, avocate versaillaise de 32 ans, a vécu un drame qui l'a anéantie. Pour  tenter de survivre, elle décide de tout quitter et part au hasard, se forçant de ne penser à rien, pour ne pas se retourner sur son passé.

Son errance la conduit d'abord sur la Côte d'Azur où elle devient serveuse dans une brasserie qui est sous surveillance policière. Mêlée à une enquête sur un possible blanchiment d’argent, Maud va devoir espionner son patron, turfiste invétéré, et sera victime d’une prise d’otage. Entraînée dans un tourbillon, elle en oublie quelque temps sa quête initiale.

Puis elle décide de traverser la Méditerranée, pour aller rejoindre Dume Leoni, un serveur corse parti ouvrir une paillote dans son village.

 

Maud va découvrir l'île de beauté, son authenticité, sa chaleur, sa culture, son Histoire, et ses histoires.

 



Où trouver le livre ?

ISBN 978-2-916685-39-7 : PV 19 €

  • Auprès de l'auteur si vous souhaitez recevoir un exemplaire dédicacé : ziglioli@hotmail.com

 

 


Commentaires de mes lecteurs :

J'ai passé de très agréables moments à Nice et en Corse, les personnages sont attachants, je me suis fait avoir par l'un d'entre eux... La trame policière est simple mais laisse la place aux personnages très bien cernés, comme un peintre tu as bien su les reproduire... J'ai aussi pensé à "ensemble c'est tout" ces personnages malmenés par la vie qui n'auraient pas dû se rencontrer... On sent bien aussi les ambiances, la rencontre du vieux berger, de la mémé, contribuent à donner de l'humanité à ton roman.
Je suis vraiment rentrée à fond dans ce livre, ce qui n'est pas toujours le cas avec tous les livres.
J'attends le prochain... avec impatience...
Béatrice


Je viens de terminer ton roman, Marie... comme j'aurais aimé qu'il y ait une suite ! Tes personnages sont super attachants, la description des lieux est précise, on s'y croirait (d'ailleurs j'avais envie d'être à Moriani !). Je me suis laissée transporter par tes écrits, ce qui n'est pas souvent le cas... Merci pour cette jolie aventure.
Guylaine


De Marie Olivier-Ziglioli, j’ai lu "Mensonge et abandon", un roman autobiographique bouleversant, et j’ai aimé.
Quand on sait que ce genre littéraire à tendance à royalement me gonfler (euphémisme breton), c’est un véritable exploit. Mais c’est surtout que Marie a du talent.
D’ailleurs, je suis actuellement dans le polar qu’elle vient de faire paraître, "La fuite", toujours chez Pietra Liuzzo Éditions, et là le doute n’est plus permis : le talent est bien là.
Cyrille Audebert, écrivain


J'ai eu l'impression de lire du Gavalda, quel immense bonheur d'avoir partagé la vie de Maud, j'en redemande...
Y aura-t-il une suite ?
Michelle


 


UN EXTRAIT :

Maud marchait sur la Promenade des Anglais. Elle avait des courbatures partout, le métier de serveuse n’était pas de tout repos ! Autour d’elle, des coureurs à pied et à rollers, des cyclistes, des personnes qui sortaient leur chien, trois personnes se baignaient aussi ! Elle vit un motard la dépasser en la fixant, s’arrêter cinquante mètres plus loin, poser son engin, enlever son casque… Elle continua, le motard la suivit des yeux.

 

Une demi-heure plus tard, lorsqu’elle revint en sens inverse, le motard était toujours là, assis sur le muret qui séparait le trottoir de la plage. Alors qu’elle arrivait à sa hauteur, il se pencha pour lacer une de ses chaussures. Son blouson laissa alors entrevoir la cross d’un revolver glissé à l’intérieur de sa ceinture. Maud regarda autour d’elle, ne vit rien de particulier… C’était peut-être le garde du corps d’une vedette de cinéma. Elle regarda à nouveau de tous les côtés, espérant voir une star, et pouvoir faire bisquer Sylvie… Mais elle ne reconnut personne.


Finalement indifférente, elle continua son footing. S’arrêta devant l’Office de Tourisme qui était en train d’ouvrir, entra dans le hall, et s’adressa directement à l’accueil. une charmante hôtesse leva la tête vers elle, nterrogative.

 

—  Bonjour, Mademoiselle. Est-ce que vous pouvez me donner l’origine de la Promenade des Anglais ?

—  Bonjour, Madame. Oui, bien sûr. En 1820, suite à un hiver très rigoureux, la mendicité a augmenté sur la Côte. Le Révérend Lewis Way et sa femme collectèrent des fonds permettant d’employer des chômeurs. Ils leur firent établir un chemin large de deux mètres le long de la mer. Ce « camin dei Anglés » en langue niçoise, est par la suite devenu Promenade des Anglais, qu’on appelle maintenant Prom’…

  Son nom est dédié à l’aristocratie anglaise qui a fourni les fonds au Révérend ?

—  Exactement !

  Merci.

  Vous venez d’arriver à Nice ?

  Oui.

  Voulez-vous un plan de la ville ?

  Non, je vous remercie. J’aime me perdre dans une ville inconnue…

 

L’hôtesse lui sourit.

 

— Il y a des musées, dans la région ? demanda Maud.

— Oui, plusieurs. Le plus proche est le musée Renoir, à Cagnes sur Mer.

— Merci.

 

Maud quitta l’accueil et se dirigea vers la sortie.

 

« La Prom’ m’appartient un peu… » se dit-elle en poussant la porte vitrée.


Puis elle se ravisa, revint sur ses pas et alla prendre des prospectus sur un présentoir. Pendant qu’elle les consultait sur place, une jeune femme s’approcha avec une fillette. La jeune femme offrit un liflet recouvert de dauphins à la petite.

 

—  Me’ci maman… dit la fillette.

 

Ces simples mots furent comme un coup de poignard dans la poitrine de Maud. Elle se plia en deux sous l’effet de la douleur, son cœur était prêt à exploser. Elle quitta aussitôt les lieux en courant, abandonnant les prospectus, pour s’éloigner au plus vite, pour ne plus les voir, pour cacher sa peine.


Un motard la doubla en la regardant, mais elle ne put pas le voir à travers les larmes qui brouillaient sa vue.


Lorsqu’elle s’arrêta, longtemps après, sur un banc public, pour reprendre son souffle, il vint près d’elle. Elle reconnut l’homme au pistolet de la Promenade.

 

—  Bonjour Maître ! Je peux m’asseoir ? demanda-t-il.

 

Maud le regarda, se demandant si elle avait bien entendu. D’un geste, elle balaya les larmes qui inondaient ses joues, se poussa sur un côté du banc.Il s’assit alors, lui montra une carte tricolore.

 

—  Lieutenant Morgan du GAFI, j’ai quelques questions à vous poser… à moins que vous préfériez être convoquée en bonne et due forme à mon bureau ?

—  Je vous écoute…

—  Que faites-vous au Bouton d’Or, Maître Fontaine ?

—  Je suis serveuse.

  Vous êtes serveuse ! répéta-t-il bêtement.

 

Maud, à qui le ton déplaisait profondément, attaqua aussitôt :

 

—  En quoi ma vie privée peut-elle intéresser la brigade financière ?

—  Le Groupement d’Action Financière Interna…

—  Je me fous du nom, répondez à ma question je vous prie.

 

Le lieutenant fut surpris par le ton autoritaire de Maud.

 

—  Tout doux, tout doux… Je n’ai pas à vous révéler l’objet de mon enquête ! N’inversez pas les rôles, les questions c’est moi qui les pose. alors ?

 

Lorsque Maud lui fit face, prête à défendre son secret, il enchaîna :

 

—  Je vais vous rafraîchir la mémoire : « Je jure, comme avocate, d’exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité. » C’est ce que vous avez dit en prêtant serment, je me trompe ? alors à moins que vous ayez viré de bord depuis… vous êtes du côté de la justice, et donc de la police…

 

Maud serra les dents. Le lieutenant continua, avec plus de douceur, pour tenter de la convaincre de coopérer.

 

—  Ecoutez, je ne cherche pas à vous créer des problèmes, je veux juste comprendre pourquoi une avocate promise à un brillant avenir devient serveuse au milieu de mon enquête…

 

Maud savait qu’elle n’avait pas le choix, il avait les moyens de la faire parler. alors elle murmura :

 

—  Je noie un chagrin.

  Dans l’alcool ?

—  Dans le travail !

 

Il marqua un temps, puis demanda, soupçonneux :

 

—  C’est tout ? Vous êtes sûre ?

—  Oui. Je jure que c’est la vérité…

—  Toute la vérité, je connais !

 

Il se tut. Elle prit les devants.

 

—  Vous enquêtez sur mes patrons ?

—  Secret professionnel. Si vous voyez quelque chose de suspect à la brasserie, je vous donne un numéro où vous pouvez me joindre…

—  Je ne suis pas une balance. Ne comptez pas sur moi.

 

Silence. Il la jaugea un instant.

 

—  Et si vos patrons apprenaient votre secret ?

—  C’est du chantage ! dit-elle en haussant les épaules.

—  Appelez ça comme vous voudrez. Moi je dirais plutôt que c’est un échange de services entre honnêtes citoyens épris de justice…

 

Elle ne répondit pas de suite, réfléchit encore.

 

 

...

 



 




 
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